Archives mensuelles :avril, 2016

Coupe du monde Prato Nevoso 2016

Du 18 au 20 mars avait lieu la finale de la coupe du monde. Trois jours, trois courses, des hauts et des bas !

Nous arrivons sur place mercredi soir et la neige tombe. Quelle fut notre surprise au réveil le lendemain matin quand nous vîmes près d’un mètre de neige sur le toit des voitures. C’était de la neige très compacte et après la reconnaissance de la verticale, il fallait nager pour redescendre, impossible de faire de beaux virages.

Après ce jour très hivernal, nous avons changé de saison et passé à l’été. En effet, le vendredi lors de la verticale, le thermomètre avoisinait les 15 degrés ! Enthousiaste au départ, car, en début de saison, j’avais obtenu le 6e rang lors de la verticale en Andorre, j’avais l’espoir de faire aussi bien, voire mieux. Malheureusement, je connus une course difficile à cause de la chaleur. Par de telles conditions météo, le chois des peaux est un facteur à ne pas négliger. Je prend donc la paire qui me semble la plus optimale et me place sur la ligne de départ. Dans l’espoir d’un excellent résultat, je tente sur la première partie de la course de suivre les meilleurs, mais rapidement, je remarque que mes peaux n’ont pas une glisse comparable et dépense beaucoup d’énergie pour m’accrocher au groupe de concurrents qui me précède. Cet effort violent me sera fatal par la suite et termine 11e.

Au briefing, on nous annonce que la course individuelle comportera 9 peautages (mises de peaux pour entamer une montée) avec des montées comportant des dénivelés de 60 à 380 mètres pour un total de près de 2000 mètres pour les juniors. On estime le temps de course à 2h30 ! Cela s’annonce long et éprouvant. Avant le départ, la tactique est claire, ne pas faire la même bêtise que hier et partir à mon rythme afin de hausser le rythme progressivement. La course se déroula à merveille, je termine 8e ! Je n’ai qu’un regret, avoir raté un virage dans la dernière descente, ce qui me fait perdre une place.

Dimanche, c’est la dernière course et les jambes de tous les coureurs appellent à l’aide. Il s’agira de mettre le cerveau en mode OFF et tout donner pour ce dernier sprint ! Bien qu’ayant eu l’impression, durant ma course, que j’opérais à un rythme plus que soutenu, je termine à 10 secondes d’une qualification pour la finale et obtiens le 12e rang.

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Pierra Menta 2016

La Pierra Menta est une course de ski-alpinisme par équipes qui se déroule sur 4 jours pour les adultes et 2 pour les jeunes avec un total de plus de 10’000 mètres de dénivelé pour les adultes et 3000 pour moi. Elle avait lieu pour nous le 11 et 12 mars.

C’est la course qu’attendent avec impatience tous les adeptes de parcours techniques et éprouvants. Comme en 2014 et en 2015, j’étais une nouvelle fois associé avec mon ami Pierre Mettan, membre du Swiss Team. La veille de la course, je me sens en super forme, j’ai impatience de faire mes preuves sur le parcours du lendemain.

Le départ de la première étape de donnait sur une piste afin de faciliter les dépassements. Avec Pierre, nous réalisons une superbe première montée et sommes en 5e position. Dans la deuxième montée, nous parvenons à revenir sur les 3èmes et 4èmes, la fin de course s’annonce palpitante. Pierre, malade en début de semaine, se donne comme un diable, mais la fin de course et le dernier long plat nous furent fatals (8e à l’arrivée). J’ai quelques regrets suite à cette course, car je ne suis pas parvenu à aider Pierre au mieux.
Le deuxième jour est un autre jour, il arrive parfois, que lors d’un effort violent, les restes de maladie disparaissent. Tel fut mon cas lors de l’édition précédente où c’était moi qui était malade. En début de course, Pierre a un peu de peine à se mettre dans le rythme, mais durant la deuxième montée, il fait une fulgurante remontée qui nous propulse à la 6e place de l’étape !

Au final de ces deux jours, nous terminons au 7e rang, mais pour moi, la forme est là, de bonne augure pour la dernière étape de coupe du monde en Italie (Prato Nevoso).

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Coupe du monde Alpago 2016

La quatrième étape de coupe du monde avait lieu le 19 et 20 février à Alpago, dans la province de Belluno (c’est au nord de Venise sur la carte). Au programme : une course individuelle et un sprint. Ce sera sur ces mêmes parcours qu’auront lieu les championnats du monde 2017.

Je devais me rattraper après mes « mauvaises » courses lors des championnats d’Europe, ce fut chose faite !
Vendredi, parti prudemment, je parviens à hausser mon niveau tout au long de la course. Ce parcours comportait 4 montées et le temps de course dépassa les 2 heures. Les descentes étaient très techniques, car très gelées ; une descente se déroulait également dans une forêt très dense où de bons réflexes étaient indispensables pour ne pas se prendre un arbre. Il y avait trois portages dont deux en descente. 8e en bas de la dernière descente, je perds une place dans le portage à cause de crampes aux mollets dans les derniers hectomètres. Au final, le bilan est très positif car il s’agit de la première course individuelle où le résultat est à la hauteur de mes attentes.

Après la course, récupérer convenablement de crampes est toujours quelque peu délicat, car le muscle subit de violentes contractures. Me disant que le sprint est une épreuve courte, je ne m’inquiète pas trop de la petite gêne qui persiste le lendemain matin. En junior, le sprint se court tout d’abord sous forme de qualification où chacun part individuellement sur le parcours. Les 6 meilleurs coureurs lors des qualifications participent ensuite à la finale (qui se court à 6) afin de se départager et obtenir une des 3 médailles. Auteur d’une course parfaite lors des qualifications, j’établis le 5e temps et me qualifie donc pour la finale ! Il s’agit de la première fois que j’y prends part. Mais le plus dur reste à faire. Durant la vingtaine de minutes qui séparent la qualification de la finale, je suis en pleine euphorie, j’espère que je serai en mesure de l’exploiter… Pan ! le départ est donné, je pars tout d’abord prudemment puis soudainement attaque et parviens à creuser un petit écart de 3 mètres avec mes 5 concurrents. J’arrive au pied du portage en seconde position. En mettant mes skis sur le sac, mes skis se coincent et je perds de précieuses secondes. Je pars alors de la zone de changement en 6e position, j’ai perdu toute mon avance. Je tente alors de revenir et parviens à reprendre un coureur, mais celui-ci me dépassera dans la descente. Je termine 6e mais heureux d’avoir pu vivre une telle expérience qui, je l’espère m’apportera beaucoup par la suite.

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Coupe du monde Piancavallo 2016



Championnat d’Europe 2016 aux Marécottes

Les championnats d’Europe ont lieu une année sur deux en alternance avec les championnats du monde. Cette année, ce championnat avait lieu en Suisse dans la petite station des Marécottes (Valais, Suisse). Nous n’avions qu’une course individuelle (vendredi 5 février) et un sprint (dimanche 7 février), pas de course verticale.

Lors de la course individuelle, je ne suis pas parvenu à monter en puissance tout au long de la course, je ne fut vraiment pas satisfait de ma course.

Deux jours plus tard avaient lieu le sprint, pour compenser ma désillusion, j’avais envie de réaliser une super course. Mais il m’est arrivé la plus grosse bêtise du siècle ! Avant le départ, on retire souvent ses skis afin de s’échauffer les muscles et les articulations. Et lorsque j’ai repris mes skis pour me rendre sur la ligne (et comme on a un peu tous les mêmes skis), je suis parvenu à me tromper de paire de skis ! Je fais une superbe montée et parvient à rattraper deux coureurs partis 20 et 40 secondes avant moi. A la montée cela ne dérange pas parce que l’on ne doit fixer la chaussure qu’à l’avant du ski, mais c’est au moment où il faut redescendre qu’une telle erreur pose problème, car il faut aussi attacher l’arrière de la chaussure. L’espace entre la fixation avant et l’arrière était un peu trop grand et je ne pouvais pas fixer ma chaussure à l’arrière, j’ai donc dû descendre en faisant attention de ne pas tomber et perd donc de précieuses secondes.

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Ce week-end fut donc à oublier, une petite pause fut nécessaire avant la prochaine coupe du monde.

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Patrouille des Glaciers 2016

Mon père et moi étions inscrit dans deux équipes différentes pour la PDG 2016. Lui le mercredi avec Marc Bally et Bernard Gabioud en séniors 3, moi le samedi avec Guillaume Funck et Florent Delaloye.

Malheureusement, la course de samedi a été annulée à cause de mauvaises conditions. Seul mon père a pu y prendre part, voici un bref résumé de l’exploit qu’ils ont réalisé.

La patrouille des Glaciers est une course qui relie Zermatt à Verbier en passant par Arolla. Il est également possible de ne faire « que » Arolla-Verbier. Il y a 54 kilomètres et 4000 mètres de dénivelé positif et négatif à réaliser pour rejoindre Verbier depuis Zermatt.

Durant cette incroyable expérience humaine, on perd toute notion du temps, seul compte l’objectif : arriver à trois à Verbier. Mon père termine la course avec ses coéquipiers en 9h05, 2e de leur catégorie et 15e toutes catégories confondues.

Mon père compare de façon très intéressante la PDG avec la gestion d’entreprise : voici le lien vers l’article

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Camp d’entrainement avec le BCVs Mount Asics Team à la Costa Brava

Du 25 mars au 3 avril, j’ai eu la chance de participer à un camp d’entrainement de course à pied organisé par Tarcis Ançay Running à Giverola Resort. C’est par ce camp que j’ai lancé ma saison de course à pied.

Voici l’exemple d’une journée :

7h30 : lever
8h : footing matinal
9h30 : petit déjeuner (très copieux !)
11h-12h : pause
12h-14h : sortie en vélo de route
14h-16h : pause
16h-17h30 : entrainement d’environ 1h avec parfois des séries
18h : souper
20h-22h : repos
22h : coucher

Je vous laisse découvrir les photos de cet endroit magnifique :

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