Catégorie :Revue de presse

Rando parc à Vercorin

Vercorin ainsi que le Val d’Anniviers ont développé des parcours de ski de randonnée. Ces parcours balisés et sécurisés sont ouverts à tous. Différents degré de difficulté permettent à chacun de trouver son bonheur et de passer un agréable moment en montagne. 5 parcours (2 bleus, 2 rouges et 1 noir) sont proposés sur les domaines de St-Luc et Chandolin et 2 parcours (rouges) à Vercorin.

Ces parcours sont l’aboutissement d’un travail effectué par Vercorin Tourisme, la commune de Chalais, Télévercorin et moi-même et sont entretenus et balisés par Gauthier Masset un autre belge domicilié à Vercorin.

N’hésitez pas à venir y faire un tour !



Coupe du monde Dévoluy 2019

Encore un super week-end de coupe du monde !

Cette semaine, le circuit de coupe du monde s’arrêtait dans les Hautes Alpes en France dans la station de Super-Dévoluy. Au programme figurait une course individuelle et un sprint.

Arrivé sur place jeudi soir, nous sommes vite désenchantés de voir qu’il pleut et ça durera jusque samedi matin. Pas évident donc pour les organisateurs de préparer des parcours sûrs et attractifs.

Samedi matin avant la course, nous apprenons que l’option de boucles a été retenue. Les seniors et espoirs auront donc à réaliser 4 boucles de 440m de dénivelé. Les montées et descentes se déroulent à proximité ou sur les pistes.

Au départ, je réalise un départ prudent mais je me retrouve rapidement dans un bon groupe et au contact des coureurs de ma catégorie.

Dans la deuxième boucle, j’avais prévu d’hausser le rythme car je me sentais vraiment bien. Mais je suis contraint de m’arrêter pour changer une peau car l’élastique a cassé. Je perds donc le contact avec le groupe et me retrouve dans le rôle de poursuivant. Rapidement, je parviens à rattraper quelques coureurs mais au fur à mesure du reste des boucles, je sens que cette augmentation du rythme trop élevée commence à avoir des effets négatifs. Je n’arrive plus à rattraper les coureurs et perds même un peu de distance. Néanmoins, je ne lâcherai rien jusque l’arrivée car un coup de moins bien chez n’importe quel concurrent peut arriver.

A l’arrivée je suis 4e Espoir mais peu après l’arrivée j’apprends que le 3e a reçu une pénalité d’une minute et donc c’est moi qui termine 3e ! Comme quoi, ne jamais rien lâcher jusque l’arrivée peut avoir des conséquences inattendues. Mais bon, ce n’est pas la façon que je préfère pour monter sur le podium…

Bravo aux coureurs qui me précèdent pour leurs solides courses.

Me voici donc après 3 courses de coupe du monde pour la 3ème fois sur le podium !

La course ayant eu lieu en milieu de journée, l’après-midi passe très vite. Le repas, les podiums, une réunion avec les représentants des athlètes de chaque pays occuperont toute ma fin de journée. Le soir, je suis vraiment très fatigué mais je fais confiance à mon organisme pour récupérer vite et me réserver une belle surprise le lendemain sur le sprint.

Ma qualifications se passe vraiment bien, je réalise le 12e temps. Pour rappel, les 30 meilleurs temps sont qualifiés et répartis en 5 quarts de finale à 6 coureurs. Ensuite les deux premiers de chaque quart ainsi que les deux meilleurs troisièmes (où c’est le temps des qualifications qui compte).

Dans mon quart de finale, je réalise une solide performance, je termine 3e de mon quart mais malheureusement deux autres coureurs qui ont fini 3e ont réalisés de meilleurs temps que moi en qualifications. Mon sprint s’arrête donc là. Au niveau du classement je termine 13e overall et 5e espoir. Au niveau des espoirs il aurait été dur de faire mieux car les 4 espoirs qui me précèdent sont allés en finale !

Après cette première partie de saison, je peux être très fier des progrès réalisés cette année et je peux me montrer ambitieux quant à l’avenir.

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Coupe du monde Andorre 2019

Direction Andorre pour ma première coupe du monde de la saison !

Après une intense semaine à l’université de Lausanne, j’avais vraiment hâte de me rendre en Andorre pour disputer deux courses de coupe du monde (Individuelle et Verticale). Les semaines précédentes, la forme était bien présente mais d’intenses révisions et de gros examens peuvent avoir également un impact sur le physique. Comme ces trois dernières années, bien que courant pour la Belgique, l’équipe suisse me permet de les accompagner sur les différentes coupes du monde. Merci à eux d’être aussi accueillants et de me permettre à chaque fois de passer de très agréables moments.

Samedi avait lieu une course individuelle d’environ 1500m de dénivelé. Les jambes répondent très bien dans les montées et j’arrive à suivre des athlètes que je n’avais pas l’habitude de concurrencer. C’est une grande source de motivation de les voir si proche et je ne lâcherai rien jusque l’arrivée. Je termine 3e Espoir ! Il s’agit de mon premier podium en Espoirs et le premier podium de ma carrière sur une course individuelle.

Obtenir un podium était également l’objectif que je m’étais fixé en début de saison. Mais l’atteindre dès la première course me donne envie de faire beaucoup mieux !

Après la course, je suis euphorique mais une course reste à faire le lendemain et vu que mes jambes répondaient très bien dans les montées, j’ai vraiment hâte d’être sur la prochaine ligne de départ.

Dimanche au réveil je me sens très bien, mes jambes ne sont pas trop lourdes et la motivation est extrême. Lors de l’échauffement tout va bien également, j’arrive rapidement à avoir de bonnes sensations.

Le départ est lancé, je reste en milieu de peloton durant 7-8 minutes, ensuite je me mets dans les skis d’un italien qui accélère et à deux on reprend quelques personnes. A mi-course, je vois que l’écart qui me sépare des meilleurs coureurs de ma catégorie est très faible. J’accélère progressivement et me retrouve rapidement dans le top 15. Nous sommes les trois premiers espoirs au coude à coude. Mais vu que je me sens vraiment bien, je poursuis ma remontée. Je reprends les coureurs les uns après les autres… qu’est-ce qui se passe, je ne sais pas ce qui m’arrive !!

A 300m de la ligne d’arrivée je suis premier Espoir et dans les 10 premiers de la course, les athlètes qui sont à mes côtés m’intimident, ils font partie des plus grands palmarès de ski-alpinisme ! Mais j’attaque encore, j’en veux plus ! A l’arrivée je termine 7e !! Et premier espoir !!

Jamais dans mes rêves les plus fous j’avais imaginé un jour faire une tel résultat ! C’était inimaginable, ça m’amène à remettre en doute beaucoup de choses et je suis sûr que ce résultat va être un grand déclic dans ma carrière.

C’est très dur d’expliquer ce qui s’est passé et les émotions vécues mais je peux vous assurer qu’il s’agit d’un des plus beaux moments de ma vie. Je me réjouis de voir ce que l’avenir me réserve !

Rendez-vous le week-end prochain en France au Dévoluy pour deux nouvelles courses de coupe du monde (individuelle et sprint)

Photos : ISMF, Sportdimontagna

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Quelques articles de presse

Voici quelques articles de presse suisses et belges des mois de novembre, décembre et janvier

Durant une demi-journée, j’ai discuté du thème « Endurance » avec les élèves sport-études du Cycle de Grône : Article JDS – Ateliers CO Grône

Mon impatience quant à l’arrivée de la neige : Article JDS – De la neige, vite

Mon portrait dans dans la revue mensuelle du Val d’Anniviers : Article Les 4 saisons d’anniviers

J’ai participé à une conférence sur le thème « Parents de sportif, où est ma place » : Article Nouvelliste Conférence parents de sportifs

Dans le journal belge La Libre essentielle, je fais part de mes objectifs pour cet hiver et du rando parc de Vercorin :

Mon avis concernant le développement de rando parcs dans le Journal de Sierre :



Dérupe 2018

Ces dernières années, la course la Dérupe vient clôturer ma saison de course de montagne. Et quoi de mieux que de terminer la saison à la maison à Vercorin.

En effet, la Dérupe est une course organisée par le Ski-club Brentaz-Vercorin. Le départ est donné à Chalais et l’arrivée se trouve à Vercorin quelques 800m de dénivelé plus hauts.

Cette course, en plus d’avoir lieu chez moi, comporte un autre aspect particulier. Il s’agit de la première course à laquelle j’ai pris part lorsque je suis arrivé en Suisse en 2008. Elle représente donc beaucoup pour moi car c’est sur ce parcours que j’ai découvert mon talent caché pour ce type d’effort.

Chaque année, de nombreux coureurs viennent prendre part à la Dérupe pour terminer leur été en beauté et pour certains pour marquer la transition avant leur saison de ski-alpinisme.

Cette année, la course était très relevée et la météo idéale. Cela annonçait une très belle course.
Après environ 10 minutes de course, je me détache avec 2 autres coureurs, le Colombien Saul Antonio Padua et le Français Pierre Chauvet. A mi-course, Saul Padua accélère, je m’accroche quelques minutes puis dois le laisser partir.
Ja serai donc seul sur la fin de la course mais les encouragements de nombreux amis sur le parcours m’aura tenu compagnie et motivé à poursuivre mon effort afin d’améliorer mon meilleur temps personnel.

A l’arrivée, je termine donc 2e et dans un excellent temps de 34’17, 47 secondes de mieux que mon meilleur temps personnel !

Merci à toutes les personnes présentes et avec qui j’ai passé un très agréable moment !

A bientôt pour de nouvelles aventures sur les skis.

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Article Nouvelliste Dérupe 2018 transition été hiver



Thyon-Dixence 2018

A ce jour, Thyon-Dixence est l’une des plus belles courses à laquelle j’ai participé. Elle a lieu entièrement au-dessus de 2000m, possède de nombreuses parties techniques et l’arrivée sur le barrage est stupéfiante.

L’année passée, c’était ma première participation, j’avais terminé 17e en 1h17’41. Mon objectif cette année était d’améliorer mon rang et mon temps.

C’était vraiment une journée incroyable. Mes sensations n’étaient pas géniales les jours précédents la course mais dès le départ, j’ai su que j’étais en pleine possession de mes moyens. J’espérais améliorer mon chrono mais à ce point c’était inimaginable. Je suis parti assez rapidement puis dans les parties techniques, je suis revenu au contact d’un groupe de 4 coureurs qui occupaient à ce moment là les places 2 à 5. Je me suis accroché et me disais dans ma tête que je devais tout donner au risque d’exploser avant la ligne d’arrivée. Dans les parties techniques, je me sentais très à l’aise, ce qui m’a permis de respirer un peu et dépasser un coureur. Je n’ai pas voulu attaquer tout de suite, j’ai préféré garder des forces pour la fin comme me l’avait conseillé César à l’échauffement. A 3km de l’arrivée, je dépasse un Kenyan et accélère pour tenter de revenir sur les deux coureurs de tête et pour conserver cette incroyable 3ème place. Ensuite, les encouragements au sommet du Mirador et sur le barrage m’ont donné des frissons et poussé jusqu’à la ligne d’arrivée où je n’ai pas pu cacher mon émotion. C’est sans aucun doute ma course de référence et une grande source de motivation pour la suite.

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Articles du Nouvelliste :

https://www.lenouvelliste.ch/articles/sports/autres-sports/thyon-dixence-les-kenyans-sont-les-plus-rapides-774828

https://www.lenouvelliste.ch/articles/sports/autres-sports/thyon-dixence-troisieme-maximilien-drion-a-termine-dans-la-meme-minute-que-le-vainqueur-774885

 

 



Mérite sportif commune de Rixensart

Membre du RIWA Athletic Club en Belgique, j’ai eu l’honneur de recevoir le mérite sportif de la commune de Rixensart.

Voici le discours que ma super grand-mère a lu pour moi :

« Mesdames, Messieurs,
 
Malheureusement, je ne suis pas des vôtres aujourd’hui. Je participe à une course de montagne près de Millau en France, course pour laquelle je m’étais engagé il y a longtemps de participer.
C’est vraiment un très grand honneur pour moi de recevoir ce prix.
Mon histoire belge, que certains aiment qualifier de blague belge a commencé en 2013. Ce fut la première fois que je représentais la Belgique au niveau international. C’était à Pelvoux en France lors des championnats du monde de Ski-alpinisme. Et depuis 2015, je représente régulièrement la Belgique lors de courses de montagne l’été.
On n’a jamais cessé de me poser les questions : Voudras-tu un jour courir pour la Suisse ? Ou Pourquoi ne cours-tu pas pour la Suisse ?
La réponse est simple. Je suis né en Belgique, ma famille est belge et habite à Rixensart. J’aime ce côté original, être ce Belge venu du Plat Pays qui se débrouille bien dans les montagnes.
Alors merci, merci pour ce prix qui me motive à persévérer dans mes efforts. »

Article dans le journal Vers l’Avenir du 14 mai :



Patrouille des Glaciers Arolla-Verbier 2018

Chaque deux ans a lieu la Patrouille des glaciers. Cette course de renommée mondiale relie Zermatt à  Verbier. Un parcours plus court est également proposé, celui-ci relie Arolla à Verbier. C’est sur ce parcours que, mes coéquipiers Julien Ançay et Pierre Mettan et moi, nous nous sommes élancés. Ce parcours présente près de 30km et 2000m de dénivelé.

Tout d’abord, il y a la montée au col de Riedmatten, puis le plat de la Barmaz le long du lac des Dix, puis la montée de la Rosablance et pour finir celui du Col de la Chaux, dernier col avant la descente finale sur Verbier.

C’est donc le samedi 21 avril à 5h30 du matin que tout commence pour notre équipe.

Lors de l’échauffement, je remarque très vite que je suis très en jambes. Mes coéquipiers me disent se sentir bien aussi. Vivement le départ.

Le départ est donné par le Major Hippolyte de Weck, également associé de Forum Finance Group, mon sponsor principal.

Dans le premier mur après le départ d’Arolla, nous prenons rapidement la tête avec un rythme d’enfer. Nous sommes tous les trois skis dans skis et slalomons entre les coureurs partis de Zermatt plus tôt. Au col de Tséna Riefen, le sommet de la première montée, nous avons une avance confortable mais nous sommes partis vite. Personnellement j’ai quelques craintes, j’ai peur d’être parti trop vite.

Heureusement les descentes ne sont pas trop éprouvantes et je peux récupérer un peu. Tout comme en montée, l’équipe est très homogène en descente, on va vite sans prendre de risques, il fait encore un peu sombre.

On approche du redouté plat de la Barmaz, le long du lac des Dix. La neige est encore très dure, la progression se fait vite. Julien et moi avons pris un peu d’avance sur Pierre, on remet donc vite nos peaux pour pouvoir l’aider ensuite. Au poste de la Barmaz, nous attend Véronique Ançay, la mère de Julien, avec de quoi nous ravitailler. Après un rapide arrêt, on repart de plus belle en direction de la Rosablanche et de la foule de spectateurs qui y attendent les coureurs. Nous sommes toujours skis dans skis, chacun sert les dents et se bat pour les autres. Aucun effort n’est ménagé. Une des parties les plus dures est sans doute le long portage de la Rosablanche mais pour moi c’est un véritable plaisir que d’y monter. Je me sens vraiment bien et prends un peu d’avance sur mes coéquipiers. J’en profite pour bien me ravitailler et profite de l’instant.

Le plus dur est derrière nous mais il reste encore un dernier col à franchir avant la délivrance de l’arrivée à Verbier. Il s’agit du col de la Chaux, mon père m’y attend ainsi que Gérard Lamon, un guide et professeur de ski de Vercorin qui m’a initié au ski-alpinisme en 2009. Dans cette ultime montée, Pierre se sent vraiment bien, Julien et moi devons nous accrocher pour le suivre. Le sommet est proche, les jambes sont aux bords des crampes, on fait avec, on se reposera plus tard.

Dans la descente, on prend beaucoup de vitesse, la barre des 100km/h est franchie à plusieurs reprises. C’est pas le moment de tomber, une chute serait fatale. Chacun à son tour ouvre la voie pour ses coéquipiers et leur indique par un mouvement de bras les éventuels changements de direction.

L’arrivée nous appelle, il ne reste plus qu’à retirer ses skis et à traverser Verbier en courant pour franchir l’arrivée. Je croise ma mère et de nombreux visages connus. Ce moment est intense, je me laisse rapidement submerger par les émotions. Je ne ressens aucune fatigue, aucune douleur, seulement un indescriptible bonheur. Celui de franchir la ligne d’arrivée dans un temps incroyable avec deux amis après une course parfaitement réussie !

Merci à tous ceux qui ont fait que ce moment soit l’un des plus forts de ma vie.

Maintenant, place à quelques jours de repos avant de me remettre sérieusement à courir. Direction l’université après de longs mois d’absence passés à gambader dans les montagnes.

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Article Nouvellsite PDG 23.04

Interview à la télévision Canal9



Défi des Faverges 2018

Alors que tous les regards étaient tournés vers la France et sa mythique course qu’est la Pierra Menta avait lieu samedi en Valais le Défi des Faverges, une course par équipe de trois avec près de 3000m de dénivelé !

J’ai décidé, cette année, de ne pas prendre le départ de la Pierra Menta (4 jours / 10’000m de dénivelé), afin de ne pas perturber ma progression.

C’est donc avec plaisir que j’ai pris part au Défi des Faverges à Crans-Montana avec Gauthier Masset et Emmanuel Lattion. La météo, une fois de plus cette saison, n’était pas idéale. La visibilité était vraiment mauvaise sur la plupart du parcours.

Depuis plus d’un mois, je me sens vraiment très bien physiquement. J’ai pu aider au mieux mes coéquipiers dans les zones de changement et grâce à la volonté et aux efforts de chacun, nous terminons 2e de la course derrière l’équipe composée de Steven Girard, Vincent Mabboux et Marcel Theux.

Désormais, je prévois de prendre quelques jours de repos avant d’attaquer ma préparation pour la dernière étape de coupe du monde à Madonna-di-Campiglio (Italie) dans 3 semaines et la Patrouille des Glaciers le 21 avril.

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Article du Nouvelliste du 10 mars

J’ai la chance d’être le sujet d’un reportage dans le quotidien valaisan le Nouvelliste :

Lien PDF de l’article en meilleure qualité : Article Nouvelliste 10.03.JPG