Catégorie :Revue de presse

Thyon-Dixence 2018

A ce jour, Thyon-Dixence est l’une des plus belles courses à laquelle j’ai participé. Elle a lieu entièrement au-dessus de 2000m, possède de nombreuses parties techniques et l’arrivée sur le barrage est stupéfiante.

L’année passée, c’était ma première participation, j’avais terminé 17e en 1h17’41. Mon objectif cette année était d’améliorer mon rang et mon temps.

C’était vraiment une journée incroyable. Mes sensations n’étaient pas géniales les jours précédents la course mais dès le départ, j’ai su que j’étais en pleine possession de mes moyens. J’espérais améliorer mon chrono mais à ce point c’était inimaginable. Je suis parti assez rapidement puis dans les parties techniques, je suis revenu au contact d’un groupe de 4 coureurs qui occupaient à ce moment là les places 2 à 5. Je me suis accroché et me disais dans ma tête que je devais tout donner au risque d’exploser avant la ligne d’arrivée. Dans les parties techniques, je me sentais très à l’aise, ce qui m’a permis de respirer un peu et dépasser un coureur. Je n’ai pas voulu attaquer tout de suite, j’ai préféré garder des forces pour la fin comme me l’avait conseillé César à l’échauffement. A 3km de l’arrivée, je dépasse un Kenyan et accélère pour tenter de revenir sur les deux coureurs de tête et pour conserver cette incroyable 3ème place. Ensuite, les encouragements au sommet du Mirador et sur le barrage m’ont donné des frissons et poussé jusqu’à la ligne d’arrivée où je n’ai pas pu cacher mon émotion. C’est sans aucun doute ma course de référence et une grande source de motivation pour la suite.

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Articles du Nouvelliste :

https://www.lenouvelliste.ch/articles/sports/autres-sports/thyon-dixence-les-kenyans-sont-les-plus-rapides-774828

https://www.lenouvelliste.ch/articles/sports/autres-sports/thyon-dixence-troisieme-maximilien-drion-a-termine-dans-la-meme-minute-que-le-vainqueur-774885

 



Mérite sportif commune de Rixensart

Membre du RIWA Athletic Club en Belgique, j’ai eu l’honneur de recevoir le mérite sportif de la commune de Rixensart.

Voici le discours que ma super grand-mère a lu pour moi :

« Mesdames, Messieurs,
 
Malheureusement, je ne suis pas des vôtres aujourd’hui. Je participe à une course de montagne près de Millau en France, course pour laquelle je m’étais engagé il y a longtemps de participer.
C’est vraiment un très grand honneur pour moi de recevoir ce prix.
Mon histoire belge, que certains aiment qualifier de blague belge a commencé en 2013. Ce fut la première fois que je représentais la Belgique au niveau international. C’était à Pelvoux en France lors des championnats du monde de Ski-alpinisme. Et depuis 2015, je représente régulièrement la Belgique lors de courses de montagne l’été.
On n’a jamais cessé de me poser les questions : Voudras-tu un jour courir pour la Suisse ? Ou Pourquoi ne cours-tu pas pour la Suisse ?
La réponse est simple. Je suis né en Belgique, ma famille est belge et habite à Rixensart. J’aime ce côté original, être ce Belge venu du Plat Pays qui se débrouille bien dans les montagnes.
Alors merci, merci pour ce prix qui me motive à persévérer dans mes efforts. »

Article dans le journal Vers l’Avenir du 14 mai :



Patrouille des Glaciers Arolla-Verbier 2018

Chaque deux ans a lieu la Patrouille des glaciers. Cette course de renommée mondiale relie Zermatt à  Verbier. Un parcours plus court est également proposé, celui-ci relie Arolla à Verbier. C’est sur ce parcours que, mes coéquipiers Julien Ançay et Pierre Mettan et moi, nous nous sommes élancés. Ce parcours présente près de 30km et 2000m de dénivelé.

Tout d’abord, il y a la montée au col de Riedmatten, puis le plat de la Barmaz le long du lac des Dix, puis la montée de la Rosablance et pour finir celui du Col de la Chaux, dernier col avant la descente finale sur Verbier.

C’est donc le samedi 21 avril à 5h30 du matin que tout commence pour notre équipe.

Lors de l’échauffement, je remarque très vite que je suis très en jambes. Mes coéquipiers me disent se sentir bien aussi. Vivement le départ.

Le départ est donné par le Major Hippolyte de Weck, également associé de Forum Finance Group, mon sponsor principal.

Dans le premier mur après le départ d’Arolla, nous prenons rapidement la tête avec un rythme d’enfer. Nous sommes tous les trois skis dans skis et slalomons entre les coureurs partis de Zermatt plus tôt. Au col de Tséna Riefen, le sommet de la première montée, nous avons une avance confortable mais nous sommes partis vite. Personnellement j’ai quelques craintes, j’ai peur d’être parti trop vite.

Heureusement les descentes ne sont pas trop éprouvantes et je peux récupérer un peu. Tout comme en montée, l’équipe est très homogène en descente, on va vite sans prendre de risques, il fait encore un peu sombre.

On approche du redouté plat de la Barmaz, le long du lac des Dix. La neige est encore très dure, la progression se fait vite. Julien et moi avons pris un peu d’avance sur Pierre, on remet donc vite nos peaux pour pouvoir l’aider ensuite. Au poste de la Barmaz, nous attend Véronique Ançay, la mère de Julien, avec de quoi nous ravitailler. Après un rapide arrêt, on repart de plus belle en direction de la Rosablanche et de la foule de spectateurs qui y attendent les coureurs. Nous sommes toujours skis dans skis, chacun sert les dents et se bat pour les autres. Aucun effort n’est ménagé. Une des parties les plus dures est sans doute le long portage de la Rosablanche mais pour moi c’est un véritable plaisir que d’y monter. Je me sens vraiment bien et prends un peu d’avance sur mes coéquipiers. J’en profite pour bien me ravitailler et profite de l’instant.

Le plus dur est derrière nous mais il reste encore un dernier col à franchir avant la délivrance de l’arrivée à Verbier. Il s’agit du col de la Chaux, mon père m’y attend ainsi que Gérard Lamon, un guide et professeur de ski de Vercorin qui m’a initié au ski-alpinisme en 2009. Dans cette ultime montée, Pierre se sent vraiment bien, Julien et moi devons nous accrocher pour le suivre. Le sommet est proche, les jambes sont aux bords des crampes, on fait avec, on se reposera plus tard.

Dans la descente, on prend beaucoup de vitesse, la barre des 100km/h est franchie à plusieurs reprises. C’est pas le moment de tomber, une chute serait fatale. Chacun à son tour ouvre la voie pour ses coéquipiers et leur indique par un mouvement de bras les éventuels changements de direction.

L’arrivée nous appelle, il ne reste plus qu’à retirer ses skis et à traverser Verbier en courant pour franchir l’arrivée. Je croise ma mère et de nombreux visages connus. Ce moment est intense, je me laisse rapidement submerger par les émotions. Je ne ressens aucune fatigue, aucune douleur, seulement un indescriptible bonheur. Celui de franchir la ligne d’arrivée dans un temps incroyable avec deux amis après une course parfaitement réussie !

Merci à tous ceux qui ont fait que ce moment soit l’un des plus forts de ma vie.

Maintenant, place à quelques jours de repos avant de me remettre sérieusement à courir. Direction l’université après de longs mois d’absence passés à gambader dans les montagnes.

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Article Nouvellsite PDG 23.04

Interview à la télévision Canal9



Défi des Faverges 2018

Alors que tous les regards étaient tournés vers la France et sa mythique course qu’est la Pierra Menta avait lieu samedi en Valais le Défi des Faverges, une course par équipe de trois avec près de 3000m de dénivelé !

J’ai décidé, cette année, de ne pas prendre le départ de la Pierra Menta (4 jours / 10’000m de dénivelé), afin de ne pas perturber ma progression.

C’est donc avec plaisir que j’ai pris part au Défi des Faverges à Crans-Montana avec Gauthier Masset et Emmanuel Lattion. La météo, une fois de plus cette saison, n’était pas idéale. La visibilité était vraiment mauvaise sur la plupart du parcours.

Depuis plus d’un mois, je me sens vraiment très bien physiquement. J’ai pu aider au mieux mes coéquipiers dans les zones de changement et grâce à la volonté et aux efforts de chacun, nous terminons 2e de la course derrière l’équipe composée de Steven Girard, Vincent Mabboux et Marcel Theux.

Désormais, je prévois de prendre quelques jours de repos avant d’attaquer ma préparation pour la dernière étape de coupe du monde à Madonna-di-Campiglio (Italie) dans 3 semaines et la Patrouille des Glaciers le 21 avril.

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Article du Nouvelliste du 10 mars

J’ai la chance d’être le sujet d’un reportage dans le quotidien valaisan le Nouvelliste :

Lien PDF de l’article en meilleure qualité : Article Nouvelliste 10.03.JPG



Matinale des Dames 2018

Le 10 mars a eu lieu la Matinale des Dames, une course verticale pas comme les autres…

En effet, la couse se donne en contre-la-montre par groupes de quelques coureurs. Le nom de la course vient du fait que le week-end précédent la verticale avait lieu une coupe du monde dames de ski-alpin. Le principe de la course est de parcourir en sens inverse la piste qu’emprunte les skieuses. De plus, cette course verticale de 722m de dénivelé comprend un portage.
Je réalise le meilleur de temps de cette première édition en 32’20.

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Ma réaction dans le Nouvelliste face à la non-présence du ski-alpinisme aux JO 2022

La décision est tombée, le ski-alpinisme ne figurera pas au programme des Jeux Olympiques d’hiver 2022 à Pékin. Voici ma réaction dans le journal Le Nouvelliste :

 



Article annonçant la création d’une nouvelle course : La matinale des Dames

Cet article annonce la création d’une nouvelle course de ski-alpinisme proposant un concept très original.



Article dans le journal Le Matin à propos des Jeux Olympiques

Article dans le journal Le Matin portant sur l’avenir du ski-alpinisme



Abri’court 2017

L’Abri’court était la 3e étape du Grand Prix Pellissier Sport, un grand prix regroupant quatre courses se déroulant les mercredi soir. L’abri’court consistait en un parcours de 5 km avec 400m de dénivelé positif et négatif dans les hauteurs de Saxon en Valais. De bons coureurs étaient annoncés au départ, parmi eux César Costa et Thomas Terrettaz, la course s’annonçait palpitante.

Sur un parcours si court, j’ai décidé de partir très vite et de prendre les devant. Rapidement, César est venu se placer à côté de moi. Tour à tour, on a alterné les attaques afin de distancer l’autre mais sans parvenir à faire la différence. Au sommet du parcours, Thomas nous a rejoint d’une façon impressionnante, heureusement que la montée n’était pas plus longue. Il est parti en tête dans la descente, mais suivi de près par César et moi. Dès le début de la descente, César et moi l’avons dépassé. La course allait se jouer entre nous deux. A quelques minutes de l’arrivée, alors que je venais de prendre la tête de la course dans la descente, je me suis perdu, César m’a suivi. Heureusement, les cris de bénévoles nous ont permis de retrouver le chemin sans perdre de temps. A ce moment, je sens qu’il n’y a plus personne dans mon dos, je suis seul en tête mais je n’ose pas me retourner. Je vois le clocher de l’église un peu plus bas où l’arrivée nous attend. Sans relâcher mon effort, je franchis la ligne d’arrivée en première position toutes catégories confondues.

Merci à tous pour cette belle soirée, j’ai passé un moment très agréable.

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